Eidos
sábado, 25 de mayo de 2013
viernes, 24 de mayo de 2013
CRITICA - EIDOS (FORMA DEFINIDA) Estructura y cuerpo
Hoy concluyen las funciones de esta extraordinaria creación de la coreógrafa Noemí Lapzeson. En el Alvear.
En relación a la palabra "forma", el diccionario Larousse da la siguiente definición: "figura exterior de los cuerpos"; y además "configuración, estructura, configuración".
La pieza creada por Noemí Lapzeson, que contiene en su título la palabra "forma", es un extraordinario trabajo sobre la misma. El movimiento fluye del cuerpo de la bailarina (o mejor, cuerpo y movimiento son una única cosa) y si pudiéramos detener, como en un ejercicio de la imaginación, un momento cualquiera de ese fluir encontraríamos una configuración nítida y bella, sin imprecisiones ni titubeos formales.
Pero también Eidos... es un gran trabajo sobre la forma entendida como estructura, sucesión o encadenamiento de las partes de una totalidad. La coreógrafa -en una estrecha colaboración con la intérprete- eligió una determinada cantidad de células o frases de movimiento y a lo largo de los escasos cincuenta minutos en que se extiende la obra las altera en sus velocidades, duraciones, disposiciones espaciales, energías.
En otras palabras, la pieza regresa una y otra vez a formas ya expuestas pero en cada una de ellas abre una nueva expresión y, al mismo tiempo, una nueva percepción sensible.
Romina Pedroli, que se formó como bailarina en el Taller de Danza del Teatro San Martín, es una intérprete magnífica; sola en el vasto escenario del Teatro Alvear, arma y desarma con sutil potencia escénica los espacios virtuales que su movimiento genera.
Lapzeson ha contado además con dos invalorables aportes: la iluminación, de Jean-Michel Broillet, y el diseño de video, realizado por Alexandre Simon. La música es una composición electrónica de Gabriel Scotti y Vincent Hänni.
Es interesante comprobar que aun en el caso de una construcción eminentemente formal, no narrativa, como es Eidos (forma definida) hay un aspecto que se resiste al análisis y es el que finalmente da a la obra su entidad poética. Seguramente las líneas del poeta T.S.Eliot, que Noemí Lapzeson eligió como cita para su obra, ocupan el lugar de esa explicación. Esta es la cita: Entre la concepción y la emoción/entre la emoción y la reacción/cae la sombra
miércoles, 4 de julio de 2012
miércoles, 15 de julio de 2009
Bienvenido regreso de Lapzeson | ||
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jueves, 9 de julio de 2009
2- Si vous ne salissez pas le plancher.
1- Mon coeur est propre.
2- C’est ce que nous verrons.
1- Je n’arrive pas à le sortir.
2- Voulez vous que je vous aide.
1- Si ça ne vous ennuie pas.
2- C’est un plaisir pour moi.Moi non plus je n’arrive pas à le sortir
1- Pleurniche
2- Je m’en vais procéder à l’extraction.
Sinon pourquoi aurais-je un canif.
Il n y a pas pour longtemps.
Travailler et ne pas désespérer.
Bon, eh bien le voilà. Mais
C’est une brique. Votre coeur
C’est une brique.
1- Oui, mais il ne bat que pour vous.
Romina Pedroli brille dans un somptueux solo La patte de Noemi Lapzeson griffe ce moment de danse à voir aux Eaux-Vives
benjamin chaix Cette Å"uvre, courte mais intense, s'appelle Eidos (forme définie).Peu importe le titre, puisque le solo de Romina Pedroli ne raconte rien de particulier.Ce n'est qu'un puissant moment de danse, griffé par la mère noble de la chorégraphie contemporaine genevoise, j'ai nommé Noemi Lapzeson. Toujours à la page, la grande artiste au merveilleux charisme a souhaité faire collaborer deux jeunes maîtres du son électrique, un vidéaste et une danseuse.Ce sont respectivement Gabriel Scotti et Vincent Hänni, Alexandre Simon, et la belle Romina Pedroli, qu'il a fallu aller chercher à Belfast (voir nos éditions du 17 février).Les lumières, très soignées, sont de Jean-Michel Broillet. Tout cela pour une petite heure de mouvement pur, qui commence frénétiquement pour la danseuse.Comme si Romina voulait se débarrasser d'une guêpe prise dans sa chevelure.Cette agitation d'allure panique prépare l'apaisement qui suit.La beauté du mouvement trace alors la voie à suivre.Dos à la salle, en équilibre sur un seul pied, Romina laisse parler ses bras nus et plus rien d'autre ne compte. Des images en noir et blanc défilent, s'affolent, environnent la danseuse sans l'occulter.Penchés sur leurs guitares, les musiciens font varier le son.Le spectacle se termine après l'apparition fugitive d'une jupe longue verte, très lapzesonienne, non sans un dernier fracas qui n'empêche pas Romina de revenir, rayonnante, pour les saluts.Le sens du spectacle de Noemi Lapzeson et les talents conjugués de tous font de ce solo une création de grande classe. «Eidos (forme définie)».Une petite heure de danse pure.(Carole Parodi) .benjamin chaix Cette Å"uvre, courte mais intense, s'appelle Eidos (forme définie). Peu importe le titre, puisque le solo de Romina Pedroli ne raconte rien de particulier. Ce n'est qu'un puissant moment de danse, griffé par la mère noble de la chorégraphie contemporaine genevoise, j'ai nommé Noemi Lapzeson. Toujours à la page, la grande artiste au merveilleux charisme a souhaité faire collaborer deux jeunes maîtres du son électrique, un vidéaste et une danseuse. Ce sont respectivement Gabriel Scotti et Vincent Hänni, Alexandre Simon, et la belle Romina Pedroli, qu'il a fallu aller chercher à Belfast (voir nos éditions du 17 février). Les lumières, très soignées, sont de Jean-Michel Broillet. Tout cela pour une petite heure de mouvement pur, qui commence frénétiquement pour la danseuse. Comme si Romina voulait se débarrasser d'une guêpe prise dans sa chevelure. Cette agitation d'allure panique prépare l'apaisement qui suit. La beauté du mouvement trace alors la voie à suivre. Dos à la salle, en équilibre sur un seul pied, Romina laisse parler ses bras nus et plus rien d'autre ne compte. Des images en noir et blanc défilent, s'affolent, environnent la danseuse sans l'occulter. Penchés sur leurs guitares, les musiciens font varier le son. Le spectacle se termine après l'apparition fugitive d'une jupe longue verte, très lapzesonienne, non sans un dernier fracas qui n'empêche pas Romina de revenir, rayonnante, pour les saluts. Le sens du spectacle de Noemi Lapzeson et les talents conjugués de tous font de ce solo une création de grande classe.| Sommaire | ||||||
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| Le dernier plateau de SIGNES | ||||||
Tout d?abord, Eric PERIAT, qui a conçu et réalisé ce spectacle pour COACH, le Comité d?Organisation pour l?Année européenne du Citoyen Handicapé. Avec lui se trouvaient Noemi LAPZESON, chorégraphe, Romina PEDROLI, danseuse, et Gabriel SCOTTI, électro-acousticien. | ||||||
| Mettre Michaux en Langue |
EIDOS - FORME DÉFINIE(2006)SOLOS PERSPECTIVE (1981-2007)
DI 9 SEPT À 18H ET LU 10 SEPT À 20H : LA DAME EN ROUGE (WHITE BOX)
DI 9 SEPT À 19H ET LU 10 SEPT À 21H : EIDOS (BLACK BOX)
JE 13 SEPT À 18H, VE 14 SEPT À 20H ET SA 15 SEPT À 18H : PASOS(WHITE BOX)
JE 13 SEPT À 19H, VE 14 SEPT À 21H ET SA 15 SEPT À 19H : TRACE(BLACK BOX)
LA DAME EN ROUGE, TRACE : CHF. 10.- 7.-, 5.-
EIDOS, PASOS : CHF. 26.-, 17.-,12.-
THÉÂTRE DU GRÜTLI - WHITE BOX
PASOS (CRÉATION) : 30'
EIDOS : 50'
TRACE (CRÉATION) : 55'
La scène de la danse genevoise lui doit beaucoup. Depuis son arrivée d’Argentine en 1980, Noemi Lapzeson a construit un répertoire qui a marqué danseurs et spectateurs de sa force de création. Entre reprises, réinterprétation et nouvelle création, quatre chorégraphies dessinent son empreinte. Enchaînées les unes aux autres, au cours d’une même soirée, deux pièces dansées au black box du Grütli et deux performances - au white box - montrent les constantes et les évolutions d’une carrière très cohérente, déroulent aussi des thèmes de prédilection : le voyage entre corps et pensée, la nature viscérale de chacun, comment le corps devient langage.
Between revivals, reinterpretations and new creation, four choreographies chart the path made by Noémi Lapzeson in Geneva since her arrival in 1981. An enlightening review of an outstanding career.Le dernier solo de Noemi Lapzeson. Romina Pedroli joue avec les projections d’Alexandre Simon tandis que Gabriel Scotti et Vincent Hänni interprètent leur musique sur fond de mixage vidéo en direct.
Noemi Lapzeson’s last solo. Romina Pedroli plays with the projections of Alexandre Simon while Gabriel Scotti and Vincent Hänni perform their music with a backdrop of live video mixes.
CHORÉGRAPHIE
Noemi Lapzeson
AVEC
Romina Pedroli
MUSIQUE
Gabriel Scotti, Vincent Hänni
VIDÉO
Alexandre Simon
SCÉNOGRAPHIE ET LUMIÈRE
Jean-Michel Broillet
RÉGISSEUR SON
Antoine Lengo
RÉGISSEUR VIDEO
Simon Soutter
COPRODUCTION
Vertical Danse, Compagnie Noemi Lapzeson, La Bâtie - Festival de Genève
PASOS - PERFORMANCE
Performance dansée par Romina Pedroli sur des poèmes d’Alexandre Caldara, chorégraphie de Noemi Lapzeson. Les mots y deviennent musique, la musique mouvement, les mouvements poème.
A performance danced by Romina Pedroli to the poems of Alexandre Caldara, Noemi Lapzeson’s choreographer. Words become music, music movement, movements poetry.
CHORÉGRAPHIE
Noemi Lapzeson
AVEC
Romina Pedroli
TEXTE
Alexandre Caldara
COMPOSITION SONORE
Jacques Demierre
SCÉNOGRAPHIE ET LUMIÈRE
Jean-Michel Broillet
COSTUME ET ACCESSOIRES
Janet Crowe
COPRODUCTION
Vertical Danse, Compagnie Noemi Lapzeson, La Compagnie des autres, Neuchâtel, La Bâtie - Festival de Genève
jueves, 22 de mayo de 2008
"Pasos"
BENJAMIN CHAIX 22 Mai 2008 10h18sábado, 6 de octubre de 2007

— Argentina —Maestra y bailarina son argentinas, la una vive en Ginebra y la otra en Belfast. Romina es de madre paraguaya y ofrece desde el miércoles 22 de febrero hasta el 5 de marzo un solo de danza en la Sala de «Eaux-Vives» (Ginebra) a las 20h30. La frase del poeta inglés Eliot sirve como una aproximación a la coreografia: «Entre el concepto y la creación / Entre la emoción y la respuesta / cae la sombra». Tel. 022 329 06 06. (Foto: © Carole Parodi)
miércoles, 22 de febrero de 2006
"Eidos"
Articles à la même date - 22/02/2006danse romina pedroli présente «eidos » de noemi lapzeson Ces deux femmes se connaissent depuis longtemps, mais ce nâ??est pas en Argentine quâ??elles se sont rencontrées
Ce grand pays les a vues naître, et un autre, beaucoup plus petit, les a réunies.En Suisse, où les hasards de la vie les ont conduites séparément, Noemi Lapzeson et Romina Pedroli présentent aujourdâ??hui une création élaborée ensemble, mais dansée par Romina seule, avec le concours de Gabriel Scotti et Vincent Hänni à la composition sonore, Alexandre Simon à la création vidéo et Jean-Michel Broillet aux lumières. «La proposition de ce travail repose sur une seule phrase de mouvement au travers de laquelle on découvre maintes manières de regarder, dâ??analyser, dâ??interpréter, mille façons de voyager dans ces labyrinthes que sont le corps et la pensée, et qui pour moi sont indissociables », explique Noemi Lapzeson. «Eidos » commence ce soir à la Salle des Eaux-Vives.Rés.022 320 06 06.(bch) carole parodi.Ces deux femmes se connaissent depuis longtemps, mais ce nâ??est pas en Argentine quâ??elles se sont rencontrées. Ce grand pays les a vues naître, et un autre, beaucoup plus petit, les a réunies. En Suisse, où les hasards de la vie les ont conduites séparément, Noemi Lapzeson et Romina Pedroli présentent aujourdâ??hui une création élaborée ensemble, mais dansée par Romina seule, avec le concours de Gabriel Scotti et Vincent Hänni à la composition sonore, Alexandre Simon à la création vidéo et Jean-Michel Broillet aux lumières. «La proposition de ce travail repose sur une seule phrase de mouvement au travers de laquelle on découvre maintes manières de regarder, dâ??analyser, dâ??interpréter, mille façons de voyager dans ces labyrinthes que sont le corps et la pensée, et qui pour moi sont indissociables », explique Noemi Lapzeson. «Eidos » commence ce soir à la Salle des Eaux-Vives. Rés. 022 320 06 06. (bch)
lunes, 3 de marzo de 1997
Shapiro. - Bessie Schonberg Theater, New York, New York - dance reviews
Dance Magazine, March, 1997 by Amanda Smith
Lynn Shapiro's concert, "Jynxed," was smashingly wonderful--five solos and duets that are small gems. Shapiro's vision is dark and troubling, but her voice so original, her work so intelligent and unique, that the final effect is to be up-liked by the quality of her art.
Cassandra (1996) is a dynamite solo for Romina Pedroli, a beautiful, long-limbed, dark-haired lass, a dancer of extraordinary strength, boldness, and nuance. To the repeated lyrics, "Ever dance with the devil?" and wearing black velour pants and a see-through top, Pedroli obsessively and ominously runs her double-jointed finger around her rump, twists her long black tendrils, and arches onto the floor, violently slamming her back onto the surface again and again--Shapiro's own prophetess of disaster. The dance is set to Erik Friedlander's splendid, surging music for cello, guitar, and saxophone, variously jazzy, spooky, and lyrical.
In the 1991 Silent Night (music arranged by England's Choir of York-Minster) Pedroli is more maidenly. Hair pulled into a bun, wearing a blue dress, cantilevered forward at ninety degrees in releve and held at the hips by Matthew Brookoff, Pedroli and her partner make their gawky way through the space. They end on the floor; as the choir sings, "Christ the saviour is born," Brookoff watches Pedroli backstroke away from him--an erotic angel, the Virgin Mary, or both, swimming toward Bethlehem.
In Mother's Garden (1993) a broken swing dangles at one side of the stage. To the piercingly beautiful The Unanswered Question, by Charles Ives, Pedroli, this time in a flowered dress, legs spread wide, hands crossed and fluttering at her neck, rolls about in her white schoolgirl cotton pants, a tortured Isadora trying in vain to dance happily in Eve's garden of long ago.
Gehenna, also made in 1996, is set to Miktav, composed by John Zorn and performed by Masada. The title refers to a ravine near Jerusalem that was considered an entrance to the underworld, a place where the wicked were tormented after death. Here, the bare-chested Marlon Barrios travels in hip-rippling movements, caresses his nipples, and eventually flips onto his back like a sweaty fish.
For the 1995 Charades the soundtrack, Truth about Women, parts 1 and 2, written by Joe Frank for National Public Radio, is comprised of monologues by women describing their failed relationships with men in tales of fetishes, impotence, and sexual anguish. Against this sonic backdrop, two men, Barrios and Niles Ford, dance spastically, weirdly--at one point, Ford sits astride Barrios lying on the floor, each man squeezing the other's lips--a kind of aggrieved, private ballroom dance.
Intrigued by the Biblical, the mythical, and the archetypal, Shapiro works her visions brilliantly in unusual imagery, the nightmarish quality leavened by a fine use of music and a small cadre of exotic and powerful performers. She's one of the most exciting new choreographers
I've seen in the last decade.
lunes, 26 de febrero de 1996


